| Info | Détail |
| Jeu | MegaBlock |
| Éditeur | Inout Games |
| Genre | Crash game de timing |
| RTP | 95,5 % |
| Volatilité | Haute |
| Mises | De 0,10 € à 100 € |
| Spécificité | 3 niveaux de difficulté (Easy, Medium, Hard) |
| Support | Navigateur HTML5 (mobile + desktop) |
| Sortie | 10/02/2026 |
Note de la rédaction : 4,0 / 5
MegaBlock ne fait pas dans la démesure. Pas de bonus spectaculaires, pas de mode spécial après 200 rounds, pas de roue de la fortune en plein milieu d’une manche. Le crash game d’Inout Games prend le chemin inverse : un gameplay dépouillé, centré sur la précision du geste et la gestion du cashout. Avec, en prime, un sélecteur de difficulté que personne n’avait proposé avant lui.
Après plusieurs sessions en démo et en argent réel, voici un bilan sans filtre. Ce qui marche, ce qui manque, et surtout, comment tirer le meilleur de ce que le jeu propose.
Les points faibles, posons-les d’emblée
Autant être franc dès le départ. MegaBlock a deux faiblesses claires par rapport à la concurrence.
Le RTP de 95,5 %. C’est en dessous des leaders du segment. Tower Rush monte à 96,12–97 %, Aviator tourne autour de 97 %. Sur une centaine de rounds, la différence est légère. Sur mille rounds, elle se voit dans le solde. Un joueur régulier qui compare les options a le droit d’y regarder à deux fois.
Zéro bonus in-game. Tower Rush intègre un gel de gains (Frozen Floor), une roue multiplicatrice (Temple Floor) et une construction automatique (Triple Build). Ces mécaniques ajoutent de la variété et des opportunités en cours de partie. MegaBlock n’a rien de tout ça pour le moment. Le gameplay repose exclusivement sur l’empilement de blocs et le timing du cashout.
Ces deux limites posées, est-ce que MegaBlock vaut quand même le détour ? Oui, pour une raison précise : le sélecteur de difficulté change l’expérience de manière concrète, et personne d’autre ne l’offre.

Le principe du jeu en quelques mots
On fixe sa mise (0,10 à 100 €), on choisit Easy, Medium ou Hard, on appuie sur GO. Un bloc suspendu à une grue oscille au-dessus de la tour. Au bon moment, on relâche. Si l’alignement est correct, l’étage se pose et le multiplicateur monte. Si le décalage est trop grand, tout s’écroule.
Le CASHOUT est disponible à tout moment tant que la tour tient. C’est le joueur qui décide quand sortir. Pas de mécanique aléatoire qui force l’effondrement sans prévenir (comme sur certains crash games à courbe). Ici, la seule cause de chute, c’est une erreur de placement. Cette distinction est fondamentale pour comprendre l’attrait du jeu : le résultat dépend en grande partie de votre geste, pas uniquement d’un algorithme.
La vitesse d’oscillation augmente avec la hauteur de la tour. Les premiers étages sont confortables. À partir du sixième ou septième, la précision demandée grimpe. Au-delà du dixième en Hard, chaque clic devient un défi physique autant que mental.
Mes réglages de cashout après 100 rounds
J’ai joué une centaine de rounds en démo pour calibrer mes seuils avant de passer en argent réel. Voici ce que j’en retire.
En Easy
Le cashout à x4 est le point d’équilibre que j’ai trouvé le plus régulier. Il correspond à environ sept ou huit étages, une hauteur que j’atteins dans 70 à 80 % des cas. Aller au-delà est possible mais la fréquence d’encaissement chute rapidement.
En Medium
Mon seuil tourne autour de x6 à x7. Le rythme est plus tendu dès le quatrième bloc, mais les multiplicateurs progressent plus vite. Cinq ou six étages suffisent généralement pour atteindre la cible.
En Hard
Là, je vise x10 minimum, parfois x12 si la précision suit. Mais je réduis la mise de moitié par rapport aux rounds Easy. Le Hard est fait pour les tentatives ciblées, pas pour le grinding. Trois ou quatre rounds en Hard par session, pas plus.
Le point qui fait la vraie différence entre une bonne et une mauvaise session, c’est la discipline. Pas la chance. Fixer son seuil avant le round et s’y tenir élimine les décisions émotionnelles. « Encore un étage » est la phrase la plus coûteuse du jeu.
Organiser ses sessions pour durer
MegaBlock est rapide. Cinq à dix secondes par round. En dix minutes, on peut facilement enchaîner soixante manches. C’est beaucoup de micro-décisions en peu de temps, et la concentration ne tient pas indéfiniment.
Voici le format de session que j’utilise :
- Budget fixé à l’avance. Par exemple 20 € pour la session. Pas un euro de plus, quoi qu’il arrive.
- Série de 10 rounds en Easy (mise 0,50 €, cashout x4). Phase de stabilisation.
- Série de 5 rounds en Medium (mise 0,50 €, cashout x6). Phase d’accélération.
- 2 à 3 rounds en Hard (mise 0,25 €, cashout x10+). Phase de risque contrôlé.
- Pause de 2 minutes. Puis reprise si le budget le permet.
Ce format n’est ni magique ni optimal. C’est simplement un cadre qui empêche de jouer en pilote automatique. L’alternance des modes maintient l’attention. La pause coupe la spirale du « juste un de plus ». Et le budget prédéfini évite les mauvaises surprises.
Un constat après plusieurs sessions : les erreurs de placement surviennent presque toujours dans les dernières minutes. La fatigue mentale ne prévient pas. Elle s’installe, et soudain un bloc qu’on aurait posé sans problème en début de session se décale de trois millimètres.
Le sélecteur de difficulté : la vraie valeur ajoutée
On en a parlé, mais ce point mérite qu’on s’y arrête. Le sélecteur Easy / Medium / Hard modifie simultanément trois paramètres : la vitesse d’oscillation du bloc, la largeur de la zone de tolérance, et la courbe de progression des multiplicateurs.
Ce qui est malin dans le design d’Inout Games, c’est que le changement de mode se fait en un clic entre deux rounds. Pas de menu séparé, pas de rechargement de page. Le sélecteur est là, dans la barre inférieure, toujours visible. Cette accessibilité encourage naturellement les rotations stratégiques.
Concrètement, le huitième étage en Hard rapporte un coefficient proche de celui du quinzième étage en Easy. Moins de blocs à poser, mais chacun est plus exigeant. Le risque n’est pas gratuit : il est directement récompensé par des gains potentiels plus élevés par étage.
Sur le marché actuel, aucun autre crash game ne propose cette flexibilité. C’est un avantage réel qui compense en partie le RTP inférieur.
MegaBlock démo : gratuit et sans engagement
Le mode démo est accessible sans créer de compte. On arrive sur la page du jeu, on lance, on joue avec 1 000 000 crédits virtuels. Tout est identique à la version argent réel : mêmes vitesses, mêmes multiplicateurs, même physique de bloc.
L’usage le plus efficace de la démo sur MegaBlock : mesurer ses propres limites par mode. En Easy, je tiens régulièrement dix étages. En Medium, sept. En Hard, rarement plus de cinq. Ces chiffres dictent mes seuils de cashout en argent réel. Pas besoin de deviner : la démo fournit les réponses.
Un conseil : ne pas traiter la démo comme un terrain de jeu sans conséquence où l’on vise systématiquement les sommets. Jouer la démo comme si c’était de l’argent réel (mêmes mises, mêmes seuils de cashout, même discipline) donne des résultats bien plus représentatifs.
Un autre usage de la démo souvent négligé : mesurer sa résistance à la fatigue. Lancer 30 rounds d’affilée en mode Medium et noter à quel moment les erreurs de placement commencent à s’accumuler. Ce chiffre varie d’une personne à l’autre. Connaître sa propre limite de concentration, c’est la donnée la plus précieuse qu’une session démo puisse offrir.

MegaBlock argent réel : inscription, dépôt et retrait
Pour jouer en argent réel, il faut passer par un casino en ligne proposant MegaBlock. Le jeu est distribué par Inout Games sur des plateformes licenciées internationales. Le catalogue va s’élargir dans les prochaines semaines.
Ouvrir un compte
Formulaire classique : email, données d’identité, mot de passe. Confirmation par email. Vérification KYC (pièce d’identité + justificatif de domicile) avant le premier retrait, parfois dès l’inscription selon le casino.
Déposer des fonds
Carte bancaire, portefeuille électronique (Skrill, Neteller, PayPal), virement, crypto. Minimum généralement entre 10 et 15 €. Crédit du solde en quelques minutes sur la plupart des méthodes.
Retirer ses gains
Délais habituels : e-wallets en quelques heures, cartes sous un à trois jours ouvrables, crypto souvent en moins de six heures. Toujours vérifier les conditions du casino : seuils minimaux, plafonds, frais de traitement.
Un point à garder en tête : le gameplay en argent réel est strictement identique à la démo. Même algorithme, mêmes multiplicateurs. Ce qui change, c’est la pression psychologique. Un cashout manqué en démo fait lever les yeux au ciel. En réel, il fait grincer des dents.
Version mobile : rapide et fonctionnelle
HTML5, navigateur, pas d’application. Trois mots qui résument l’accès mobile de MegaBlock. Sur Chrome, Safari, Firefox, le jeu se charge en quelques secondes et s’adapte à l’écran.
J’ai joué une quinzaine de rounds sur un OnePlus 12 et une dizaine sur un iPad Air. Sur les deux, aucune latence, boutons bien dimensionnés, sélecteur de difficulté accessible d’un geste. Le seul bémol récurrent sur mobile : la précision tactile en fin de tour. Au-delà du septième étage en Hard, le doigt est moins précis qu’un curseur de souris. Les joueurs mobiles gagneront à cashout un étage plus tôt qu’ils ne le feraient sur PC.
Côté consommation de données, le jeu reste léger. Pas de vidéos à charger, des animations optimisées. En 4G, même dans des zones de couverture moyenne, les rounds se lancent sans décalage perceptible. La batterie ne souffre pas particulièrement non plus : après trente minutes de jeu, la perte de charge est comparable à une navigation web classique.
Équité et cadre légal en France
MegaBlock est développé par Inout Games et proposé sur des casinos détenant des licences reconnues (MGA, Curaçao, Gibraltar). La législation française ne pénalise pas les joueurs accédant à ces plateformes.
Le jeu utilise un générateur de nombres aléatoires certifié. Chaque round est indépendant. Sur les casinos proposant Provably Fair, le joueur peut vérifier l’équité de chaque manche via un hash cryptographique. Chiffrement SSL 256 bits pour les transactions, conformité RGPD pour les données.
Avis de joueurs français
Romain, Lille — février 2026 ⭐⭐⭐⭐ (4/5)
« Le Hard est clairement le mode qui m’a accroché. Les multiplicateurs montent tellement vite que quatre ou cinq étages suffisent pour un beau cashout. Par contre, la marge d’erreur est quasi nulle. »
Clara, Lyon — février 2026 ⭐⭐⭐⭐ (4/5)
« J’apprécie le côté épuré. Pas de bonus aléatoires, pas de roues, juste toi et ta tour. C’est reposant à sa manière. »
Mehdi, Toulouse — février 2026 ⭐⭐⭐⭐⭐ (5/5)
« Le fait de pouvoir alterner Easy et Hard dans une même session, c’est exactement ce qui manquait aux crash games. Inout Games a visé juste sur ce coup. »
Louise, Rennes — février 2026 ⭐⭐⭐⭐ (4/5)
« Testé dans le TGV Rennes-Paris. Sur mobile ça passe bien même en 4G instable. Les rounds sont tellement courts que les micro-coupures ne gênent pas. »
Karim, Marseille — février 2026 ⭐⭐⭐⭐ (4/5)
« Honneur à la simplicité. Pas de distraction pendant les rounds, juste le bloc, la grue et mon timing. Seul truc qui me retient de mettre 5 étoiles : le RTP. »
Le pour et le contre en un coup d’oeil
| Ce qui fonctionne | Ce qui peut freiner |
| Sélecteur Easy / Medium / Hard unique | RTP 95,5 % en dessous du marché |
| Gameplay de timing pur, pas de passivité | Aucun bonus in-game au lancement |
| Décor chantier lisible et original | Encore peu de casinos partenaires |
| Démo gratuite sans inscription | Pas d’auto-cashout paramétrable |
| Mobile HTML5 fluide | Précision tactile limitée en Hard sur petit écran |
| Mises accessibles dès 0,10 € | Volatilité élevée en mode difficile |
| Changement de difficulté entre chaque round | RTP par mode non détaillé par l’éditeur |
Le moment du cashout : la décision la plus difficile
Le cashout sur MegaBlock est un exercice de discipline plus que de calcul. Le multiplicateur grimpe, la tentation de poser un étage de plus est constante. Chaque bloc supplémentaire réussi amplifie le regret potentiel d’avoir encaissé trop tôt. Mais chaque bloc supplémentaire raté annule tout.
Ce mécanisme psychologique est commun à tous les crash games, mais MegaBlock l’accentue par la composante manuelle. On ne regarde pas passivement une courbe monter. On pose activement un bloc, on voit la tour grandir, on sent que le prochain étage est « facile ». Et parfois, il ne l’est pas.
La parade la plus simple : écrire son seuil de cashout sur un post-it collé à côté de l’écran. Oui, physiquement. Le fait de voir le chiffre en permanence court-circuite la négociation interne. « x5 et je sors ». Quand le x5 arrive, on sort. Pas de débat.
D’après mon expérience, les sessions où j’ai respecté mon seuil initial se sont terminées mieux que celles où j’ai « adapté » en cours de route. Le bilan n’est pas toujours positif, mais la bankroll tient plus longtemps.
Ne pas confondre divertissement et source de revenus
Le rappel est nécessaire : MegaBlock est un jeu de casino. L’avantage mathématique est du côté de la maison, sur le long terme. Le RTP de 95,5 % signifie que pour 100 € misés en moyenne, 4,50 € reviennent au casino. Ce n’est pas un outil de rendement.
Le rythme rapide du jeu amplifie les risques liés à la perte de contrôle. Quelques repères :
- Définir un budget de session ferme et ne jamais le dépasser, même après un gros cashout.
- Ne pas rejouer pour compenser une tour effondrée. Chaque round est indépendant du précédent.
- Limiter la durée : dix à quinze minutes, pause, puis décision de continuer ou non.
- Utiliser les outils du casino (plafond de dépôt, alertes, auto-exclusion).
- Joueurs Info Service : 09 74 75 13 13, disponible 7 jours sur 7.
Questions-réponses sur MegaBlock
MegaBlock possède-t-il des bonus in-game ?
Non. Le jeu ne propose actuellement ni gel de gains, ni roue bonus, ni construction automatique. Inout Games pourrait ajouter ces fonctionnalités à l’avenir.
Le RTP est-il correct par rapport au marché ?
Le 95,5 % est inférieur aux références du segment (96–97 % chez les leaders). C’est un point à considérer pour les joueurs réguliers.
Peut-on vraiment jouer gratuitement ?
Oui. La démo est complète, sans inscription, avec 1 000 000 crédits virtuels.
Le jeu fonctionne-t-il bien sur mobile ?
Oui. HTML5, navigateur mobile, pas de téléchargement. Compatible iOS et Android.
Quelle difficulté choisir pour débuter ?
Easy, sans hésiter. Le temps d’intégrer le rythme d’oscillation et de trouver son seuil de cashout naturel. Ensuite, passer progressivement en Medium puis en Hard.
Bilan
Note : 4,0 / 5. MegaBlock fait le choix de la simplicité radicale. Pas de bonus, pas de mode spécial, pas de fioriture. Juste un crash game de timing avec un sélecteur de difficulté qui change réellement la donne. Le RTP de 95,5 % est son talon d’Achille face à la concurrence, et l’absence de mécaniques bonus limite la variété sur les longues sessions. Mais pour un joueur qui cherche un gameplay pur où la maîtrise compte plus que la chance, c’est un titre qui tient sa promesse. Inout Games a posé une base saine. Si des bonus et un RTP ajusté arrivent dans une future mise à jour, MegaBlock pourrait s’installer durablement comme une référence du genre.
